La Pétarade de Brest

Fanfare de rue

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Les fanfarons

Les participants

Bernard

Pour ne pas le voir, il faut être aveugle. Pour ne pas l’entendre, il faut être sourd. Bernard est une des locomotives du groupe, il suffit qu’il démarre au sousaphone le train de 7h40 pour qu’on s’en rende compte. « Puissance et bonhomie » pourrait être sa devise... ou encore « gare au gorille ! ».

Françoise

Organisatrice, directrice artistique, pourvoyeuse de répertoire, Françoise est de surcroît une vraie musicienne (ça en fait au moins une...). Et si vous avez du mal à la voir, cachée derrière son tuba ou son trombone à pistons, c’est que ses qualités n’ont d’égale que sa modestie. De toute façon, on ne peut dire d’elle que du bien : c’est elle qui s’occupe de nos finances.

Jean-Paul

Jean-Paul n’est pas sourd (même si à force de jouer avec nous il risque de le devenir). Ce n’est donc pas un cornet acoustique qu’il manipule mais un cornet à pistons. Le souci de la vérité nous oblige à reconnaître qu’il le délaisse parfois pour un cornet de frites... ou un bol de cidre de Cornouaille (la vraie, celle qui est au sud de l’Élorn !).


Ceux qu’on devrait revoir de temps à autre


Gilbert

Gilbert ne fait pas à proprement parler partie des permanents de la Pétarade. Mais comme c’est le papa de Bastien, il vient volontiers faire un extra à l’occasion et renforcer le pupitre des trombones, qui en a bien besoin...

Guillaume

La revanche du saxo soprano ! Improvisateur enthousiaste et doué, Guillaume démarre au quart de tour et apprend tous les morceaux en 5 minutes. mais comment faisait-on quand il n’était pas là ?

Laurence

Entre Laurence et nous, c’est une histoire d’Amour : elle est venue un soir nous écouter répéter et depuis elle ne nous quitte plus. Voilà une clarinettiste qui promet... et qui tient déjà ses promesses !

Isabelle

Quand elle n’est pas malade, elle soigne les autres. Ça ne lui laisse pas beaucoup de temps pour venir nous rejoindre mais elle saisit toutes les occasions de sortir son sax alto de son étui.

François-Xavier

« Chic, une nouvelle trompette ! » s’est exclamé Christian en le voyant la première fois. Et c’est avéré : la participation de François-Xavier aux répétitions apporte un vrai plus. Seul défaut à corriger : une trop grande maîtrise du son, résultat déplorable d’un enseignement trop classique. Il faut apprendre à jouer beaucoup plus fort et plus faux !

Vincent

Vincent est arrivé à la fanfare un peu plus tard que ses copains de l’année 2009. C’est peut-être pourquoi il s’est spécialisé dans les contre-temps... à moins que ce ne soit par anticonformisme : à voir la forme de son tuba, on devine qu’il est un peu déviationniste...

Yann

Il était venu à une répétition-barbecue, juste pour nous écouter et il n’a pas pu s’empêcher de taper sur la grosse caisse tellement ça le démangeait de participer. Il cherchait un instrument plus mélodique mais souffler dans un tuyau ce n’était pas trop dans ses cordes, alors il a acheté un banjo et il ne nous lâche plus. D’ailleurs nous non plus, nous ne le lâcherons pas facilement !

Ludovic

Ludovic est facilement reconnaissable : ses mains s’agitent tout le temps. Et quoi de mieux que de les agiter sur une caisse claire ? Donnez-lui n’importe quoi pouvant faire office de baguettes (crayons, cuillers en bois, balayettes...) et éloignez-vous car c’est un gros producteur d’ondes de choc !


Et les petits nouveaux ?

C’’est promis, on ne les oublie pas. Mais on attend un peu qu’ils confirment leur passage parmi nous. La Pétarade étant une fanfare ouverte, nous accueillons toutes les bonnes volontés mais il y en a qui ne font que passer... et parfois oublient de fermer la porte en sortant.

Dernière modification le 9 février 2015
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